Élu meilleur commercial de l’année 2011, Didier Defourny travaille chez BeUP en Wallonie et à Bruxelles. Toujours souriant et souvent de bonne humeur, cet ancien joueur professionnel de Football américain a sa recette du succès : beaucoup de travail, de la volonté et une bonne dose de chance. Partons à sa rencontre !
Bonjour Didier, peux-tu te présenter ? Salut ! J’ai deux filles, Dune et Shade âgées de 17 et 14 ans et je suis séparé. J’habite Bruxelles.
Depuis quand travailles-tu chez BeUP ? Cela fait environ deux ans. J’ai commencé comme commercial et après un an, j’ai été RGV (responsable général des ventes) durant six mois. J’ai aussi été directeur de l’agence de Bruxelles pendant deux mois et je viens de reprendre mon poste de commercial à Bruxelles et en Wallonie. Cela me correspond plus.
Raconte-nous ton parcours : A 16 ans, j’ai pris ma vie en main. J’ai alors travaillé comme pompiste de nuit pendant six mois pour me faire un peu d’argent et j’ai ensuite rejoint l’armée pour trois ans d’étude à l’Ecole n°1 des sous-officiers à Dinant. Je pratiquais alors le football américain et à 22 ans, j’ai eu la chance d’être recruté pour jouer dans l’équipe américaine des New York Knigts. Cela a duré deux saisons.
Qu’est-ce qui s’est passé ensuite ? Je suis rentré en Belgique car ma compagne allait donner naissance à ma première fille et elle ne voulait pas venir vivre aux Etats-Unis. Une fois en Belgique, j’ai continué à m’entraîner dans ma discipline et j’ai remporté neuf titres de champion de Belgique et un titre de champion d’Europe. En 1992, à 24 ans, j’ai créé ma société de courtage en assurances. J’ai fait ce métier pendant près de 9 ans jusqu’à ce que je ressente l’envie de me consacrer à autre chose : le sport.
Explique-nous : Pendant plusieurs années, j’ai travaillé comme courtier le jour et comme Manager sportif avec le Stadium en soirée. Cela me prenait énormément de temps et j’ai donc décidé de m’y consacrer totalement. A cette époque, j’ai notamment importé une discipline sportive qui était alors inconnue en Belgique : le spinning. J’ai aussi été coach personnel de certains sportifs de haut niveau du club de football RWDM qui est maintenant devenu le Brussels, et de différents athlètes de triathlon et de course à pied. J’ai ensuite pris deux années sabbatiques pour participer à la coupe du monde de triathlon.
Le sport est-il toujours aussi important pour toi ? Bien sûr ! Plus qu’un besoin, c’est vital. Je pense que le sport m’a empêché de mal tourner quand j’étais jeune car cela apporte une certaine hygiène de vie. A l’époque, il m’arrivait de m’entraîner jusqu’à 8 heures par jour…
Quel regard portes-tu sur ton parcours ? Quand je regarde en arrière, je suis fier de mon parcours. Avec force et conviction, on peut toujours y arriver. J’ai maintenant deux filles magnifiques et un travail qui me plaît. Je pense aussi avoir eu beaucoup de chance dans ma vie et avoir su sauter sur les bonnes occasions. Dans la vie, il faut savoir saisir sa chance et oser foncer (rires).
Quel est le plus important à tes yeux ? J’aime mes deux filles par dessus tout. Elles sont la prunelle de mes yeux. J’aime aussi mon travail et je trouve qu’il est important de se lever le matin avec l’envie d’aller travailler.
Serais-tu prêt à faire un saut en parachute ? Déjà fait (rires).
A ton tour de poser une question à la prochaine personne sui sera interviewée : Quel est ton rêve impossible à réaliser ?