Après 19 années passées à la RTBF comme journaliste, présentateur et rédacteur en chef au JT, Thierry De Bock travaille depuis cinq ans comme General Manager chez Bezoom et, depuis peu, chez Proximedia Belgium. Vous voulez en savoir plus à son sujet? Suivez-moi, je pars à sa rencontre!
Bonjour Thierry, peux-tu te présenter? Salut! J’ai 48 ans, je me suis récemment marié (félicitations!) et j’ai trois enfants qui ont 19, 8 et 6 ans.
Comment as-tu commencé chez Bezoom? Tout simplement en partant de l’idée que le Web pouvait devenir un fantastique canal de diffusion pour de la vidéo. Tout simplement aussi en en parlant au bon moment à la bonne personne. Un certain FW…
As-tu longtemps hésité avant de te lancer? Non, pas du tout! En fait Proximedia m’a donné tout de suite les moyens humains, technologiques mais aussi financiers pour démarrer. Et cela, c’était un atout fantastique pour permettre à Bezoom d’investir rapidement le marché et de devenir très vite le leader en Belgique.
Quelles sont tes ambitions? Actuellement, et depuis presque 2 mois, je viens de reprendre la direction générale de Proximedia Belgium, en plus de celle de Bezoom. Je n’ai pas d’ambition à proprement parler si ce n’est de mettre mes modestes compétences au service de Proximedia. Plus concrètement, de remettre de l’huile dans certains rouages que je trouve un peu grippés et d’emmener tous les collaborateurs à « naviguer » avec moi dans la bonne humeur et, surtout, dans la même direction.
As-tu une passion? Je n’ai pas vraiment de passion… J’essaie de partager mon temps libre entre mon travail, ma famille, mes amis et le sport (je pratique le hockey sur gazon et le golf, du moins quand je ne suis pas blessé
) Je m’investis aussi dans le travail humanitaire et caritatif. Je suis d’ailleurs administrateur de l’ASBL Objectif Ô qui est dirigée par Jean-Denis Lejeune, un ami. Lorsque l’ASBL a été créée il y a trois ans, il m’a contacté car il avait besoin de quelqu’un pour s’occuper du site internet et des vidéos. (Découvrez ici l’ASBL!)
As-tu encore l’occasion de travailler avec cette association? Oui bien sûr! Proximedia a d’ailleurs débloqué, il y a deux ans, un budget pour venir en aide aux victimes du séisme survenu à Haïti. La plupart des vidéos sur les différentes missions d’Objectif Ô dans le monde sont d’ailleurs réalisées par Bezoom.
Parle-nous de ton travail de journaliste… J’ai beaucoup travaillé sur le terrain. Un domaine dans lequel on se remet chaque jour en question et pour lequel on doit prendre des décisions très rapidement. Ce qui est d’ailleurs assez proche de la philosophie du management dans notre groupe : remise en question perpétuelle, ne jamais se reposer sur ses acquis et travailler tant sur la qualité que la rapidité.
Quels souvenirs retiens-tu de ta carrière de journaliste? J’ai beaucoup de bons souvenirs car j’ai adoré ce métier! J’ai eu la chance de passer du sport au journalisme politique, en passant par l’actualité internationale qui reste définitivement mon meilleur souvenir.
J’ai notamment travaillé comme reporter de guerre au Kosovo, en Israël, au Liban ou encore en Iraq et je retiens beaucoup de choses de cette époque passionnante.
As-tu été confronté à des situations dangereuses? Plusieurs fois!(rires). J’ai notamment manqué d’être tué à Sarajevo lorsque j’ai commis l’erreur d’allumer la lumière en entrant dans ma chambre d’hôtel. Chose à ne jamais faire dans un pays en guerre! La balle tirée par un sniper planqué dans les bâtiments en face s’est heureusement logée dans le châssis de la fenêtre. Du coup, j’ai passé la nuit couché dans ma baignoire. Paniqué …
Qu’est-ce qui t’énerve par dessus tout? L’incompétence! Mais, entre nous, après 19 années dans le service public, je suis vacciné et je m’emporte –un petit peu- moins qu’avant…
Quelle question souhaiterais-tu poser à la prochaine personne qui sera interviewée? Standard ou Anderlecht?